
ORIENTATION CARREFOUR vous assure un accompagnement éducatif et psychologique tout au long de votre parcours scolaire

Venez trouver des réponses à vos interrogations dans l’un de nos 14 forums de l’orientation programmés en 2010-2011. Pour en savoir plus

distribué gratuitement sur les lieux de nos forums, le PASSEPORT DE L'ORIENTATION est un guide rassemblant des informations sur les établissements publics, la formation supérieure et professionnelle, les classes préparatoires et les écoles privées du Maroc.
L’accréditation se définit comme étant une procédure par laquelle une instance habilitée reconnait la compétence technique d’une organisation dans un domaine donné. Elle peut être une démarche volontaire ou une obligation dans le cadre de certaine réglementation.
Le processus d’accréditation passe par trois étapes essentielles à savoir l’autorisation, l’accréditation et la reconnaissance.
la demande d’autorisation est la première étape que les écoles supérieures doivent entreprendre. Elle doit comprendre, selon l’article 7 du décret n°2-10-364 en date du 25/10/2010 pris en application des dispositions de l’article 41 de la loi 01.00 relative à l’organisation de l’enseignement supérieur et se rapportant à l’autorisation pour la dénomination de « Faculté privée » ou « Université privée » :
Le décret du 30 Rabii I 1431 (17 Mars 2010) fixe les modalités d’octroi de l’accréditation des filières de formation. Ce décret précise la composition du conseil scientifique et les attributions de cet organe (article 1 et 2). Il stipule également que le contenu du cahier des charges est pris par un arrêté de l’autorité gouvernementale chargée de l’enseignement supérieur. L’arrêté ministériel n°2054-10 du 3 Chaâbane 1431 (16 Juillet 2010) est venu fixer le cahier des charges des accréditations des filières de formation des établissements d’enseignement supérieur privé. Après le dépôt des dossiers, le ministère se fie aux études et inspections qu’il effectue auprès des établissements pour prononcer ses décisions quant à l’octroi de l’accréditation ou son refus.
C’est la dernière étape du processus d’accréditation, après l’obtention de l’autorisation d’ouverture et l’accréditation de ses filières, l’établissement d’enseignement supérieur privé peut demander la reconnaissance de son diplôme par l’Etat, comme aucune accréditation n’a encore été accordée, la réglementation relative à l’obtention de la reconnaissance du diplôme n’est pas encore en vigueur.
Je pense que la reconnaissance du diplôme par l'Etat n'a plus la valeur qu'elle avait il y'a quelques années. Aujourd'hui, plein de diplômés des écoles privées travaillent de manière contractuelle que ce soit dans le secteur public ou privé. Et puis franchement, je pense que les conditions des administrations publiques aujourd'hui laissent à désirer (Echelle 11 comme meilleur poste, possibilité très limitée d'évolution ...). Les diplômés des écoles privées (je ne parle pas des écoles qui prennent tout le monde et n'importe qui) peuvent faire preuve de compétence et dépasser même ceux qui viennent des écoles publiques !
Avant de faire la fac, j’allais m’inscrire dans une école privé parce que tout le monde disait qu’elle allait bénéficier de la reconnaissance du diplôme par l’Etat compte tenu de la qualité des enseignants et aussi du fait que le système que suivait l’école était semblable a celui d’une école publique, mais en fin de compte ce n’était pas le cas. Je vois qu’l y a des écoles qui doivent être accréditée parce qu’il y a des gens qui n’arrivent pas à suivre le rythme des facultés, parce que déjà le système laisse à désirer, alors ils s’inscrivent dans des écoles privées mais reçoit un diplôme qui ne lui sert pas à grand-chose. Cependant l’accréditation ne doit être accordée qu’aux établissements les plus compétents.
Pour moi il y a de grandes écoles privée qui donnent une bonne formation, qui peuvent être prises en considération ou que l’Etat vérifie leur crédibilité et leur accorde l'accréditation , mais d'autre part il y a des écoles privée qui n'ont pas une formation solide , et que les exams sont pas tellement honnête , donc l'Etat devra vérifié et voir celles qui méritent et leur accorde la reconnaissance et pourquoi pas un partenariat avec les université et l'éducation publique en générale comme ça elles seront plus crédible.
Questions posées à Mme Nina SAHRAOUI, chargée de mission auprès de la Direction Exécutive de l (l’EGE ).
L’enseignement supérieur est régi par la loi 01-00 de 2000. Cette législation reconnaît à l’enseignement supérieur privé « une mission de formation, d’accès à la culture et à la technologie et de promotion du progrès et de la recherche scientifique. » Le Ministère a fixé comme objectif pour l’enseignement supérieur privé de contribuer à hauteur de 20% à l’enseignement supérieur au Maroc.
Les établissements d’enseignement supérieur privé autorisés ont pu déposer, pour la première fois, et ce jusqu’au 28 février 2011, leurs demandes d’accréditation.
L’Ecole de Gouvernance et d’Economie de Rabat a déposé sa demande conformément à la règlementation en vigueur. Aucun établissement d’enseignement supérieur privé ne bénéficie de l’accréditation à ce jour étant donné que ceux ayant déposé leurs dossiers en février 2011 sont dans l’attente des décisions du Ministère qui seront fondées sur les études et inspections en cours.
Les Fondateurs de la Fondation pour l’Enseignement des Sciences Economiques, Politiques et Sociales sont, à titre privé, M. Faiçal Laraichi, Président de la Société Nationale de Radiodiffusion et de Télévision, M. Mustapha Bakkoury, Directeur de l’Agence Marocaine de l’Énergie Solaire (MASEN) et ancien Directeur de la Caisse de Dépôt et de Gestion, et M. Mostafa Terrab, Directeur Général de l’Office Chérifien des Phosphates (OCP).
Le rôle important des Fondateurs de la FESEPS au sein de l’économie marocaine constitue avant tout une garantie quant à l’adéquation de la formation dispensée avec les besoins du marché du travail marocain. La FESEPS est née d’un constat commun à ses trois Fondateurs quant aux besoins de l’économie marocaine pour de nouveaux profils. L’EGE a la vocation de mettre sur le marché du travail des étudiants dotés d’une solide culture générale et de compétences professionnelles facilitant leur insertion et la prise en charge de responsabilités managériales. Cette complémentarité des modules relève d’une ingénierie pédagogique établie dans le plus strict respect des standards internationaux ; ce qui participe pleinement des critères retenus dans le cadre de la procédure d’accréditation.
Un diplôme délivré par une école privée ne peut aujourd’hui avoir d’équivalence avec les diplômes délivrés par les établissements publics dans la mesure où la législation relative à la reconnaissance des diplômes délivrés par les écoles privées n’est pas encore en vigueur.
Dans l’attente de cette législation, les étudiants peuvent passer à titre individuel par la commission d’équivalence.
L’EGE a pour partenaire historique Sciences Po Paris et bénéficie par ailleurs de nombreux autres accords de partenariats à travers le monde : Queen’s University au Canada, University of Sussex en Grande-Bretagne, Freie Universität Berlin en Allemagne, Amsterdam University College aux Pays-Bas, Universidad Pompeu Fabra en Espagne, Virginia Polytechnic Institute and State University (Virginia Tech) et University of New Mexico aux Etats-Unis, Kyung Hee University et Myongji University en Corée, National Chengchi University à Taiwan, Dublin City University en Irlande, Metropolitan University Prague en République Tchèque, ou encore Universidad de Buenos Aires en Argentine.
Cette ouverture internationale participe pleinement du projet éducatif de l’EGE : tous les étudiants partent en 3ème année d’études à l’étranger. Cette expérience à l’étranger permet aux étudiants d’acquérir des connaissances académiques complémentaires et surtout d’apprendre à évoluer dans un nouvel environnement académique, de se perfectionner dans une langue étrangère, et de se doter de précieuses capacités d’adaptation.
Ainsi, le choix d’une année d’études à l’étranger dans le cadre du 1er Cycle de l’EGE ne vise pas à remplacer une formation au Maroc, il s’agit d’un parcours pédagogique élaboré du fait des qualités inhérentes à une expérience académique à l’étranger, et cette 3ème année s’inscrit dans une parfaite complémentarité avec les 2 premières années d’études à Rabat.